Portfolio Jade
mardi 11 août 2026
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Le chat du rabbin : "rentrez chez vous" de Joann Sfar
Le chat du rabbin : 10. Rentrez chez vous !
L’histoire commence sur une plage où, en 1925, la famille et
les amis de Zlabya font le rituel de "tashliḥ" (agiter les franges de
son vêtement) qui se fait à Rosh Hashana, le Nouvel An juif. Des gens les
traitent de "sales juifs" et
suite à cela l’époux de Zlabya veut partir en Israël avec son épouse et ses
enfants. Zlabya ne souhaite pas y retourner. Le rabbin du rabbin raconte alors
son voyage en Eretz Israël (Terre d’Israël) en tant que traducteur d’un couple
chrétien. Suit le récit de Zlabya et celui de son père.
En 1973, en pleine guerre du Kippour, Zlabya, son époux et
ses enfants décident de partir quand même en Israël. Le chat, qui a environ 48
ans, est encore en vie. Quand ils arrivent, ils se font traiter cette fois de
"sales arabes" mais décident de rester pour transmettre la culture
juive d'Israël à leurs enfants. L’histoire se termine sur une plage de Nice, –
car ils sont partis d’Israël à cause de la climatisation trop forte de l’hôtel
où ils vivaient –, où on les retrouve, une fois de plus, en train de faire le
rituel de "tashliḥ".
Certains passages sont très instructifs ou drôles, d’autres
inutiles et longs. Voici les passages que j’ai aimés, dans lesquels j’ai appris
des choses ou rajouté des citations ou des informations :
Pour information, la lettre "ḥ" a le même son que
le "j" en espagnol.
Planche 2
1 : le rabbin (r) : « Agitez les pans de vos vêtements vers
la mer ! Mes amis, je vous remercie de participer à cette cérémonie absurde. »
2 le chat (c) : « Croire en Dieu, c'est accepter de faire
des trucs ridicules en son nom. »
4 r : "Pour une fois, mon chat a raison. C'est
ridicule. Et Dieu le sait. Une fois pour toutes, Dieu est un type bien. Et un
marrant. Quand il nous dit : « Chaque année, au début de Roch Hachana, pour le
jour de l'an, avant de dire "que l'année finisse avec ses
malédictions", vous ferez "tashliḥ" » Cf. La prière Aḥot qtana
pour « que… malédiction », que je ne connaissais pas ; cf. Nombre 15, 37-41
pour l’origine des franges ; pour les franges dans le Nouveau Testament cf. Mt
9, 20 (Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans
s’approcha par-derrière et toucha la frange de son vêtement.) et Lc 8, 44, son
parallèle (donc Jésus observait bien la Loi) ; pour la critique de Jésus aux
Pharisiens au sujet des tsitsitsot (franges) et des téfilllins (phylactères)
cf. Mt 23, 5.
5 r : « "Tashliḥ", ça veut dire agiter les franges
du vêtement comme si le Mal allait s’en aller. » Dans la BD, les tsitsitsot
(franges) ne sont pas visibles car, habituellement, les séfarades les portent
sous les vêtements.
Planche 3
2 : « … "Ne tuez personne, ajouta le rabbin, sinon, on
va encore nous accuser." »
Planche 5
4 r : « C’est une belle allégorie ! Au lieu d’agiter nos
franges, on s’est trempés tout entiers dans l’eau ! Peut-être que nos péchés
sont partis. Et tous ensemble, nous pourrons chanter "que l’année commence
avec ses bénédictions." » À la fin de la prière Aḥot qtana, la phrase
"que l'année finisse avec ses malédictions" est modifiée en "que
l’année commence avec ses bénédictions."
Planche 6
3 le chat, faisant parler l’époux de Zlabya (Z) : « Ou
bien : "On va devenir Loubavitch pour se recroqueviller et ne plus rien
voir du monde."
Planche 7
6 c : « Adulte, c’est quand on cesse de croire qu’il existe
un endroit où les choses vont bien. »
Planche 8
1 r : « droit d’aînesse » Cf. Gn. 25, 31-34.
Planche 9
3 r du r : « L’histoire de mon voyage en Eretz Israël … »
Eretz signifie terre en hébreu.
7 r du r : « Le vingt-quatre octobre 1870, je m’en
souviendrai toute ma vie ! y avait une queue, devant cet hôpital ; on se serait
crus à la synagogue à kippour. » c : « Pourquoi ? chez toi, y a la queue devant
la synagogue, à kippour ? » Kippour, aussi appelé « jour des expiations » en
hébreu yom hakippourim, est l’une des plus grandes fêtes juives. Elle est fêtée
« le 10 du septième mois », le mois de tishri, après le Nouvel An (Rosh
Hashana).
8 r du r : « Non ! Mais je veux dire que ce jour-là, chez
les fous, y avait que des juifs. » c : « Maître. 24 octobre 1870, c’est la date
du décret Crémieux. » Voici le texte du décret Crémieux : « Le Gouvernement de
la défense nationale, Décrète : Les israélites indigènes des départements de
l'Algérie sont déclarés citoyens français ; en conséquence, leur statut réel et
leur statut personnel seront, à compter de la promulgation du présent décret,
réglés par la loi française, tous droits acquis jusqu'à ce jour restant
inviolables. Toute disposition législative, tout sénatus-consulte, décret,
règlement ou ordonnances contraires, sont abolis. Fait à Tours, le 24 octobre
1870. Ad. Crémieux, L. Gambetta, Al. Glais-Bizoin, L. Fourichon. »
https ://mjp.univ-perp.fr/france/d1870algerie.htm
Planche 11
1. 2 r du r : « Il l’a fichue dehors. Elle continuait à
parler seule. Comme Moïse quand Dieu répond pas. Je comprends que ça intéresse
les psychiatres. » 4 une dame : « On peut pas faire des démarches pour que les
Arabes du troisième ils soient français aussi ? Pour l’harmonie du conseil
syndical ? »
Planche 12
6 r du r : « Pas du tout ! Tais-toi, ḥmar ! c’était une
sainte dame. Même si elle était chrétienne. » Ḥmar signifie ignorant en arabe.
7 « Mais moi, de voir cette dame et son mari, avec leurs
croix partout, j’ai cru que maintenant qu’on était français, on allait avoir
des curés à la place des rabbins. »
8 « J’ai pensé aux juifs d’Espagne qui avaient été
contraints d’abjurer leur foi pour échapper au bûcher. Alors en pensant que
Dieu me pardonnerait, je me suis mis à genoux et j’ai fait le signe de la
croix. »
9 « À cet instant,
j’ai été soulevé du sol ! c’était un miracle de Jésus ? Non, c’était mon rabbin
qui me tirait par les oreilles. »
Planche 13
2. 2 : « Mais madame, c’est grave si j’ai fait le signe de
croix ? » d : « Hm… il peut arriver à tout le monde d’entre voir la lumière du
Christ. »
3. 1 r du r : « Maître ! il y a eu un miracle de Jésus :
soudain, je comprends l’anglais ! »
« Mais non, abruti, la dame parle anglais et français. »
5. 1 d : « … Prends un biscuit. » r du r, à genoux et tirant
la langue : « C’est une hostie ? » En écrivant cela, car c’était un peu drôle,
je me dis que le biscuit n’était peut-être pas casher.
Planche 14
9 époux de la dame : « C’est toi qui vas nous guider. » r du
r : « Mais je connais seulement la
Bible. » époux de la dame : « Il n’y a rien d’autres à savoir. »
Planche 15
2 r du r : « J’ai fini par lui demander pourquoi ils
aimaient tellement les juifs. (…) Je veux dire que lorsque les chrétiens
d’antan se prenaient de passion pour les juifs, c’était pas pour leur donner
des biscuits. »
3. 1 d : « Le monde moderne a abîmé le message du Christ. »
2 r du r : « Ah. Et vous voulez que je vous trouve des juifs chrétiens ? » Dans
les premiers temps de l’Église, avant « the parting of the way » (expression
anglaise traduit couramment par : « la séparation des chemins » entre judaïsme
et christianisme, cf. Daniel Boyarin. Il est à noter que l’anglais, en disant la
séparation du chemin, voit un seul chemin qui s’est divisé ; le français, lui,
voit l’aboutissement : à la fin il y a deux ou plusieurs chemins.), dire des
« juifs chrétiens » n’était pas un pléonasme : on « pouvait » être juif et
croire au Messie (on était donc qualifié de « chrétien » cf. Actes 11, 26), par
opposition aux « pagano-chrétiens » (chrétiens d’origine païenne).
4 d : « Non. Juste des gens qui vivent comme nous avant la
révélation. Les juifs sont un voyage dans le passé. » Théorie du peuple témoin
(présent depuis au moins saint Augustin).
5 r du r : « Et en Israël, elle espérait côtoyer des juifs
dont les mœurs n’avaient pas varié depuis Moïse. »
Planche 16
5 : « Les représentants du culte copte orthodoxe avaient
déplacé un chandelier qu’il incombait aux syriaques d’épousseter. Ils s’étaient
battus à coups d’encensoirs et un rideau dont l’entretien relevait de la
communauté franciscaine avait été déchiré. »
Planche 17
3. 1 : « Le lundi,
les Syriaques nettoient les tabourets, le mardi, c’est les Arméniens
apostoliques ; le mercredi, on fait les cuivres mais ce sont les franciscains
qui s’en chargent. »
5.1 : « Elle a pleuré. Elle a dit que les querelles des
hommes abîmaient la maison de Dieu. Pour lui remonter le moral, j’ai cité de
nombreux passages bibliques dans lesquels notre Seigneur affirme sa sympathie
pour les massacres. » « Matthieu 10 : 34-35 "… Je ne suis pas venu
apporter la paix, mais l’épée …" Deutéronome 20 : 16-17 "…tu ne
laisseras la vie à rien de ce qui respire…" Ésaïe 13 : 16 "leurs
enfants seront écrasés sous leurs yeux, leurs maisons seront pillées et leurs
femmes violées." Samuel 15 : 1-3 "… Tu feras mourir hommes et femmes,
enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes. " » Je
rajouterais bien Luc 12, 51, parallèle de Matthieu 10 : 34-35 : « Pensez-vous
que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien
plutôt la division. »
Planche 19
5 : « J’ai fait la prière du Shéma. Un vieil Arabe m’a dit :
"Yahoud ! " » Normalement, Shéma se transcrit Shma, car le é n’est
pas prononcé. En arabe, yahoud signifie juif. En hébreu, juif/judéen se dit
yehoudi. Un commentaire demande : « pourquoi le mot yehoudi (pluriel :
yehoudim) finit par un yod (i) ?, - normalement le mot au singulier devrait être
yehoud comme l’arabe yahoud, - C’est le yod de Dieu. » Citation non exacte. Je
commente de manière profane : c’est que le mot yehoud signifie Judée, donc ça
serait le même mot. En plus, ye hou(d) en argot veut dire : c’est lui/le voici.
Le forme correcte de l’argot ye hou(d) est zé hou.
7 : « c’est la rue de l’Ein Sof. » cela signifie « sans
limite ».
Planche 20
4 : « Nous sommes
les Péroushim. » Ce que l’on traduit dans l’Évangile par « pharisiens ».
5 : « Moi, je suis représentant d’un courant minoritaire :
la kabbale bonapartiste. Mon obédience affirme que Napoléon était le messie. »
7 : « Il y avait des yeshivahs ashkénaze, remplie de
mystiques du 18e siècle ; les uns admirant le Baal Shem Tov, les autres suivant
les préceptes du Gaon de Vilna. » Le pluriel correct de yeshivah est yeshivot.
Planche 21
3 : « Nous avons vu
des Hasmonéens qui avaient refusé de quitter la Terre sainte pour Rome. » Nous
fêtons la délivrance du Temple par Juda Maccabée, un hasmonéen, à Ḥanoukka.
Planche 22
6 : « Moraï Verabotaï » signifie : « Gentilshommes et
professeurs ».
Planche 23
6. 3 : « Laissez-moi, tel Empédocle, dans ma grotte, aveugle
à la déréliction ! »
Planche 25
2. 3 Le représentant de la communauté séfarade : « Je ne
vais pas utiliser les maigres sommes que nous envoient nos coreligionnaires
pour aider à l’immigration des juifs maghrébins en Israël …pour te renvoyer à
Alger ! »
Planche 34
2 Vincenzo (V) : « Au loin, toujours le promeneur. Il porte
des lunettes rondes et de fines moustaches. Au fil de ses aventures, il a de
nombreuses fois changé de coiffure… » Allusion au juif errant ?
Planche 44
- 1 : « En français, on ne vous dit pas "chien de
juif" ? »
2 : « Dans d’autres langues, c’est un réflexe courant. Même
Hegel, lorsqu’il décrit le profil juif, parle du long museau du juif, fait pour
humer sa nourriture. Je voulais dire, du chien. » Je ne connaissais ni le
philosophe Hegel, ni « l’expression » : "chien de juif".
Planche 46
2 : « Il s’agit [foyer national] du cadeau que nous fait l’Angleterre
par l’intermédiaire de la déclaration Balfour. » pour la déclaration :
https ://mjp.univ-perp.fr/constit/ps1922.htm
3 : « Vous pensez qu’un foyer national, c’est comme un
pays ? »
4 : « Je dis que l’Angleterre adore donner un nom aux
choses. Et tenter de mettre de l’ordre. Mais Le jour où les Anglais s’en iront,
ce sera terrible. »
5 : « Personne ne sait ce que c’est, un foyer national. On
se doute que ça doit évoluer en quelque chose ; mais personne n’ose prononcer
le mot "pays".
Planche 47
1. 1 V à Zlabya (Z) : « Bon. Vous savez quoi, sur la
Palestine ? » 1. 2 Z : « Rien. Enfin, dans les prières, on dit "l’an
prochain à Jérusalem". » Lors du seder (repas) de Pessaḥ (Pâque), on dit
cette phrase vers la fin.
3 V : « Quand on dit : "les juifs, c’est l’exode",
on pourrait parfaitement affirmer le contraire. »
Planche 48
5 : « Siman tov hou mazel tov » 6 : « Mazel tov vé siman
tov » signifie : « c’est un bon signe (et) un bon astre » et « bon astre et bon
signe ».
Planche 51
5 : « C’est comme dans la Bible : ceux qui ont erré des
années dans le désert ne trouveront pas leur place en Terre promise. » Cf.
Nombres 14.
Planche 52
5 un médecin : « Il
n’a rien de grave. Je le connais. Il est juste incapable de vivre hors de son kibboutz. »
6 Z : « Mais il passe sa vie à critiquer le kibboutz. » le
médecin : « Oui. Les gens du kibboutz sont comme ça. »
Planche 56
3 Inconnue : « Le monde progresse, Vincenzo ! La dernière
fois que tu m’as vue, le mouvement Hashomer cantonnait les femmes à un rôle
subalterne. »
Planche 57
3 : « C’est pourtant simple : cette après-midi, j’ai envoyé
ma mère et ma sœur se faire soigner au kibboutz. Les juifs sont nos ennemis,
mais ils ont de bons docteurs. »
4 : « Le clan des Al-Husseini » Je ne connaissais pas.
Planche 61
4. 3 : « Ici, les enfants sont élevés en commun. » Cf.
Platon,Timée : 18c : « N’avons-nous pas pris des mesures pour que nul ne pût
jamais connaître comme sien l’enfant qui lui naîtrait, pour que tous se
considérassent comme de la même lignée, voyant des frères et des sœurs dans
tous ceux qui le pourraient être par l’âge, des pères et des aïeux dans tous
ceux qui seraient nés plus tôt, des enfants et des petits-enfants dans tous
ceux qui seraient venus au monde plus tard ? »
Planche 63
1 Z : « En tout cas, je suis contente ! Je vais gagner de
l’argent pour la première fois de ma vie. » Quelqu’un : « Ah bon ? Comment ? »
2 Z : « Ici. Avec mon travail. » (…) 3 « Il n’y a pas d’argent au kibboutz. »
Cf. Actes 2, 45 : « Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, pour en
partager le prix entre tous, selon les besoins de chacun. »
Planche 64
2 : « Les épouses
des militaires anglais n’appréciaient guère les filles juives en short. »
Planche 69
2 : « L’administration anglaise a refusé qu’on débarque à
Tel-Aviv. » « nous avons ordre de limiter l’immigration juive. » « Mais c’est
un juif mort. »
4 : « Il [le bateau] allait à Alexandrie, où
l’administration était moins regardante. »
5 : « J’ai été très bien reçu ! L’Égypte est pleine de juifs
francophones ; on s’est très bien entendus. »
6 : « Et on a fait un très bel enterrement à monsieur
Mouchnino, au pied des pyramides. »
Planche 70
2 : « Nos ancêtres ont mis trente-trois siècles à sortir
d’Égypte et moi je les ramène. »
Planche 71
3 : « J’ai pas été à la grande école comme toi. J’ai été au
Talmud Torah, à l’école coranique et chez les Pères blancs de l’oasis de Laghouat. Mes parents m’ont
envoyé partout où il y a des livres ; mais je n’ai pas eu l’Alliance israélite
ou le Bescherelle. »
Planche 73
6 c : « Vous, les prêtes, vous êtes trop croyants »
Planche 74
1 : « Le décret Crémieux sera abrogé le 7 octobre 1940, date
à laquelle les juifs d’Algérie seront déchus de leur nationalité française. »
2 : « La déclaration
Balfour s’est conclue par le Livre blanc de 1939, limitant drastiquement
l’immigration juive en Israël, au plus fort des persécutions nazies. »
Planche 75
2 L’époux de Z : « quand nos ancêtres erraient dans le Sinaï
et que Moïse a envoyé Josué et ses explorateurs découvrir la terre d’Israël,
ils sont revenus en disant "n’y allez pas".
Planche 76
6 : « Et nous sommes allés en Israël en 1973. » Guerre du
Kippour.
Planche 78
3 : « À l’arrière du musée [de la Déportation] se trouve
"l’allée des justes" ; un jardin où chaque arbre a été planté en
mémoire d’un brave qui a sauvé des juifs. » Le titre de « juste », dans la
bible puis dans judaïsme, est l’équivalent chrétien de « saint ».
Planche 81
5 Un vendeur : « You speak english ? medaber ivrit ? » La
formule entière est « medaber ivrit, goï » (parle hébreu, païen). Elle a été
beaucoup utilisée après la création de l’État Israël 14 mai 1948 par les juifs
qui habitaient là-bas depuis leur naissance, et donc prononçaient correctement,
en parlant aux juifs qui avaient fait leur « alya » (« ascension »
littéralement) et qui parlaient mal l’hébreu, selon eux du moins.
6 Petit fils de Z : « Tu parles anglais ou hébreu ? » c :
« Ouais, facile ! »
7 : « Hé !
Barouḥ ata Hashem ! »
8 : « Sliḥa. » Signifie « pardon », mais le chat croit que
cela signifie « s'il-te-plaît ».
Planche 82
2 Petit fils de Z : « Tu te fiches de moi. J’ai très bien
entendu ! tu lui as dit "béni sois-tu mon Dieu". » En hébreu, barouḥ
ata signifie tu es béni ou béni es-tu. Certains traduisent même : Tu es la
source de bénédictions.
Planche 83
1 : « "c’est comme ça", disent-ils en yiddish,
"ot azoy !" à quoi on répond : "git azoy !" »
Planche 84
3 c : « Que pensez-vous de l’histoire d’un type qui part
d’Algérie parce qu’on l’a traité de sale juif. Et lorsqu’il arrive en Israël,
on le traite de sale arabe ? »
4 : « Sa famille a survécu au pogrom de Constantine, aux lois de Vichy, à l’OAS, au FLN, il arrive en pleine guerre du Kippour sous les bombes égyptiennes et il renonce à Jérusalem à cause de … attendez, c’est le refrain. » 5 « La cli-ma-ti-sa-tion »
dimanche 26 avril 2026
Défi Nature urbaine 2026 Angers Loire Métropole
J’ai participé au défi Nature urbaine, qui s’est déroulé du 24 au 27 avril 2026. Cet événement international met la biodiversité à l’honneur et invite chacun à observer la nature qui nous entoure, même en ville.
Le principe est simple : photographier la faune et la flore rencontrées, plantes, insectes, oiseaux ou encore animaux. Pour cela, j’ai utilisé l’application iNaturalist , qui permet de partager facilement ses observations.
Chaque contribution compte ! Les données collectées servent à enrichir l’atlas de la biodiversité intercommunale. Une belle manière de participer à une démarche scientifique collective tout en prenant le temps d’observer la nature autrement 🌿.
mardi 7 avril 2026
Comment trouver sa voix, avec Hervé Pata
Avec les cinq podcasts de Hervé Pata, on apprend à placer sa voix, travailler son souffle, améliorer sa prononciation, contrôler son débit de parole et enrichir sa prosodie.
Comment s'indigner, avec Salomé Saqué
Avec les cinq podcasts de Salomé Saqué, on apprend comment s'indigner et faire comprendre notre indignation.
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-comment-s-indigner-avec-salome-saque#about
Comment persuader, avec Marie Dosé.
Avec les cinq podcasts de Marie Dosé, on apprend à parler pour convaincre un auditoire. On apprivoise les outils de l’éloquence afin de prendre la parole en public.
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-comment-persuader-avec-marie-dose#about
Comment convaincre, avec Bertrand Périer
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Je suis Jade, et ce blog est un reflet de mon parcours scolaire unique. Ayant toujours fait l'école à la maison, j'ai eu la chance ...
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Histoire Cette année, je vais travailler l'histoire avec deux manuels. Histoire 2de sous la direction de Guillaume Le Quintrec éditions ...





